Les trois fléaux chez nos enfants

Le 11 septembre 2017
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Ils sont adorables quand ils jouent et en les regardant s’agiter partout, nous leur envions leur imagination, leur légèreté d’esprit et leur dynamisme. Par contre, il y a des choses que l’on ne regrettera pas de cette période en élevant nos propres enfants. Voici ces trois plaies dont on a l’impression que les enfants ont plus de facilités à attraper que nous.

Les verrues

Quand on parle de ce genre de problème dermatologique, on a souvent cette réaction de dire « ah oui ! j’en ai eu quand j’étais gamin », pourtant les adultes peuvent aussi en avoir. Les enfants les développent plus facilement parce qu’ils aiment marcher pieds nus n’importe où, y compris là où il y a beaucoup de germes. Malheureusement, les disponibilités des médecins spécialistes en dermatologie sont restreintes et il faut parfois des mois pour obtenir un rendez-vous. En attendant, d’autres essaient d’utiliser des remèdes de grands-mères pour soigner ces verrues.

Les poux

Quel parent n’a pas vécu cet enfer ? Car oui c’est une vraie plaie ! Premièrement, quand vous trouvez des poux dans leurs cheveux, c’est qu’il est déjà trop tard et que tous les tissus de la maison sont infestés de petites bêtes. Il faut donc tout nettoyer plusieurs fois et cela peut durer des mois. En effet, les enfants jouent, ils sont très tactiles. Ils se touchent, collent leurs têtes sur celles des autres c’est-à-dire tout ce que nous ne faisons plus en tant qu’adultes dans notre vie sociale. Ils ont tendance à se les refiler en permanence.

Les éraflures

Les enfants en sont couverts, coups, bleus, plaies, éraflures, griffures et bien d’autres encore. À l’âge adulte, on en a beaucoup moins, excepté ceux qui font du rugby ou des sports de glisse sur route. Premièrement, nous sommes beaucoup plus stables qu’un enfant, plus assurés sur nos membres inférieurs. Deuxièmement, nous prenons moins de risques, évaluons mieux les hauteurs, les distances et les vitesses qu’un enfant et avons plus conscience du danger. Par exemple, quel adulte foncerait tout droit dans les orties ? Enfin, nous avons bien moins la bougeotte que nos chers bambins et risquons moins de nous cogner ou de nous taper les coudes sur les murs et les genoux sur le sol.