Coiffure africaine – Hair Tresses afro & Rajout – Cheveux crépus – Locs

Par Lisa Stars
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Par Lisa S., rédactrice beauté. Relu par Fatou Sène, coiffeuse spécialisée cheveux texturés à Paris.
Mis à jour le . Lecture : 11 minutes.

L’essentiel

Tresse africaine, natte collée, cornrow et dutch braid désignent la même technique : trois brins tressés à plat contre le crâne, en relief. Les box braids et les vanilles se font avec des rajouts et tiennent six à huit semaines maximum. Le point qui compte le plus n’est ni le modèle ni la couleur, c’est la tension : une pose trop serrée abîme le follicule et peut provoquer une alopécie de traction, souvent sur les tempes. Comptez 60 à 200 € selon la finesse et la longueur, et deux à huit heures de pose.

Je me suis fait tresser pour la première fois à onze ans, chez une voisine, un dimanche entier assise par terre entre ses jambes. J’en garde deux souvenirs très nets : la fierté en me regardant dans la glace, et le mal de crâne qui a duré trois jours. Le premier était mérité. Le second, non, et personne ne me l’avait dit à l’époque.

C’est un peu tout le sujet de cet article. Les tresses sont magnifiques, elles protègent les cheveux quand elles sont bien faites, et elles les cassent quand elles sont mal faites. Entre les deux, il y a du vocabulaire à connaître, des questions à poser à sa tresseuse et quelques gestes d’entretien qui changent tout.

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Des tresses qui racontent quelque chose

On tresse les cheveux depuis très longtemps, et pas seulement pour la beauté du geste. Dans de nombreuses sociétés d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, la coiffure signalait l’appartenance ethnique, l’âge, le statut marital, parfois le rang social. On lisait une tête comme on lit une carte de visite.

La pratique a traversé la traite atlantique et s’est transmise dans les Amériques, où les cornrows sont devenus un marqueur d’identité et de transmission entre générations. Puis vient le vingtième siècle, les décennies où le défrisage domine, et le retour en force des années 90 avec les box braids portées par les actrices et les chanteuses. Depuis, le mouvement du cheveu naturel a fait le reste.

Tout ça pour dire qu’une tresse n’est pas juste une coiffure pratique. Ça vaut le coup de le savoir quand on choisit la sienne, ou quand on se demande si on a le droit de la porter. J’y reviens plus bas, la question revient souvent.

Mettre les bons mots sur les bonnes coiffures

C’est la première source de malentendu chez la coiffeuse. Beaucoup de noms circulent pour désigner la même chose, et à l’inverse deux techniques très différentes portent parfois le même nom. Petit point de vocabulaire avant d’aller plus loin.

Nom De quoi il s’agit Durée de port
Tresse africaine, natte collée, cornrow, dutch braid Quatre mots pour une seule technique : trois brins tressés à plat contre le crâne, le brin passant par-dessous, ce qui met la tresse en relief. 1 à 3 semaines sans rajouts
Tresse française Même principe mais le brin passe par-dessus, la tresse reste donc plate et enfoncée. Une journée
Box braids Tresses à trois brins avec rajouts, nouées à la base du crâne et libres sur toute la longueur. Les sections sont carrées, d’où le nom. 6 à 8 semaines
Vanilles Deux mèches enroulées l’une autour de l’autre plutôt que tressées. Plus rapide à poser, se défait plus vite aussi. 3 à 5 semaines
Crochet braids Des mèches accrochées au crochet sur une base de nattes collées. La pose est bien plus rapide que des box braids. 4 à 6 semaines
Tresse cascade, couronne, épi Des coiffages, pas des poses. On les défait le soir. Une journée

La tension, le sujet dont on parle trop peu

Si vous ne devez retenir qu’une chose de cet article, prenez celle-ci. Une tresse tire en permanence sur la racine. Quand la traction est trop forte et se répète pose après pose, le follicule finit par s’abîmer, et le cheveu repousse plus fin, puis plus du tout. C’est ce qu’on appelle l’alopécie de traction, et elle touche en priorité les tempes, le contour du visage et la lisière de la nuque.

Le signal d’alerte se voit et se sent tout de suite. Si vous avez mal en sortant du salon, si des petites bosses apparaissent le long des raies, si vos yeux sont tirés, la pose est trop serrée. Ce n’est pas normal et ça ne se tasse pas au bout de deux jours. Une tresseuse compétente ne le prendra pas mal si vous lui demandez de reprendre.

Quelques repères qui évitent les dégâts :

  • Dites-le pendant la pose, pas après. Une fois les cent tresses faites, personne ne recommence.
  • Demandez des sections un peu plus larges au contour du visage, là où le cheveu est naturellement plus fin.
  • Refusez qu’on tresse les baby hairs. Ces cheveux courts près du front sont les plus fragiles de tous.
  • Laissez toujours vos cheveux respirer entre deux poses. Deux à quatre semaines de repos minimum.
  • Ne dépassez pas huit semaines de port, même si la coiffure tient encore. Au-delà, les repousses créent des points de tension et les nœuds se forment à la base.
  • Si une zone se dégarnit et ne repousse pas en quelques mois, consultez un dermatologue. Prise tôt, l’alopécie de traction se rattrape. Trop tard, la perte est définitive.

Se préparer avant le rendez-vous

Un conseil que ma tresseuse répète à toutes ses clientes : ne venez jamais avec des cheveux fraîchement lavés le matin même. La fibre glisse, la tresse tient moins bien, et le cuir chevelu est plus sensible. Lavez la veille, ou l’avant-veille.

Les trois jours qui précèdent, faites un bain d’huile ou un masque profond. Les cheveux vont rester enfermés plusieurs semaines, autant qu’ils partent hydratés. Démêlez soigneusement mèche par mèche, sinon le démêlage se fera pendant la pose et ça fait mal.

Côté rajouts, sachez que les mèches synthétiques sont parfois traitées avec un apprêt alcalin qui provoque des démangeaisons chez certaines. Un trempage rapide dans de l’eau vinaigrée avant la pose règle le problème dans la plupart des cas. Prévoyez la quantité avec votre coiffeuse à l’avance, ça varie beaucoup selon la finesse et la longueur voulues.

Nos modèles de tresses africaines

Les tresses pour petite fille

Sur les cheveux d’enfant, la règle de la tension vaut double. Le cuir chevelu est plus fin et l’enfant ne dira pas toujours qu’elle a mal, surtout si on lui a expliqué qu’il faut souffrir pour être belle. Cette phrase-là, on peut la ranger définitivement.

Privilégiez des sections larges, peu ou pas de rajouts avant huit ou dix ans, et des poses courtes, deux semaines maximum. Les élastiques colorés font tenir les nattes sans serrer, et les petites adorent choisir les couleurs.

Tresses africaines sur cheveux de petite fille avec élastiques colorés

Des sections larges et des élastiques plutôt que de la tension : la bonne façon de tresser une enfant.

En vidéo, une démonstration pas à pas de plusieurs modèles réalisables à la maison :

La tresse africaine inversée

Vue régulièrement sur les podiums, elle transforme la natte classique en vraie coiffure d’attache. On tresse de la nuque vers le sommet du crâne, à l’envers donc, et on termine par un chignon ou une coque sur le dessus. L’effet dégage complètement la nuque et le port de tête.

Elle demande un peu de pratique parce qu’on travaille tête baissée et sans voir ce qu’on fait. Un miroir posé au sol aide beaucoup les premières fois. Pour la finition, tout est possible : coque plaquée au gel, effet mouillé, ou petit chignon flou selon l’occasion.

En images

Le tuto pas à pas

Deux choses à savoir avant de vous lancer sur vos propres cheveux. D’abord, tressez le lendemain de votre shampooing ou deux jours après, jamais le jour même. Ensuite, prévoyez des élastiques transparents, plus discrets que les colorés en fin de tresse et beaucoup moins visibles sur les bases claires.

La natte collée inversée

C’est le même geste que la tresse africaine classique, à ceci près que chaque brin passe sous les autres au lieu de passer dessus. Résultat, la natte ressort en relief au lieu de s’enfoncer dans la masse. Une fois qu’on a compris ce détail, tout le reste devient facile.

Natte africaine inversée en relief sur le crâne

Le brin passe par-dessous, et c’est ce seul geste qui fait ressortir la natte.

Les rajouts et extensions

Le choix des mèches change autant le résultat que la technique. Les mèches très douces au toucher, à l’aspect légèrement irrégulier, se fondent mieux dans un cheveu naturel que les mèches très lisses et brillantes.

Côté couleur, le fameux « 4 », un marron foncé, reste une valeur intéressante quand on veut sortir du noir sans partir sur des teintes vives. Il donne de la profondeur en lumière naturelle et se remarque à peine à l’intérieur.

Pour la quantité, tout dépend de la finesse. En coupant chaque mèche en trois, deux paquets et demi de départ correspondent à environ six paquets en épaisseur réelle. Demandez à votre coiffeuse de vous donner son estimation avant l’achat, ça évite les allers-retours au magasin le jour J.

Les box braids

Réalisées avec des rajouts à trois brins, elles partent du cuir chevelu et descendent jusqu’à la longueur choisie. Les mèches se nouent à la base du crâne puis entraînent les cheveux naturels dans la tresse. Contrairement aux extensions à clips ou adhésives, rien ne colle et rien ne pince.

La grosseur est un vrai arbitrage. Trop fines, elles créent une tension importante et le retrait devient long et cassant. Trop grosses, elles pèsent sur la racine et se défont vite. Une bonne moyenne se situe autour de l’épaisseur d’un crayon.

Box braids avec rajouts sur cheveux crépus

L’épaisseur d’un crayon, le bon compromis entre tenue et confort.

La tresse collée avec chignon bas

Une grosse natte collée au milieu du crâne, les côtés lissés qui se rejoignent derrière en chignon bas, et quelques cheveux nattés sur le devant envoyés sur le côté. Alicia Keys la portait aux American Music Awards, et cette coiffure a très bien vieilli.

Elle fonctionne particulièrement bien pour un mariage ou une soirée, parce qu’elle tient plusieurs heures sans se défaire. Prévoyez un gel fixant sans alcool sur les parties lissées et des épingles couleur cheveux plutôt que des noires si votre base est claire.

Coiffure tresse collée et chignon bas portée par Alicia Keys

La couronne de tresses

Une tresse africaine inversée qu’on ramène en couronne, prolongée par une tresse sirène sur la longueur. L’ensemble se réalise en quinze à vingt minutes une fois qu’on a le coup de main, et tient toute la journée avec deux ou trois épingles bien placées.

C’est la coiffure passe-partout par excellence. Elle passe au bureau, en cours, et se relève d’un coup de laque pour une soirée. Sur cheveux longs, laissez quelques mèches libres au niveau des tempes pour éviter l’effet trop strict.

Couronne de tresses africaines sur cheveux longs

Une couronne tenue par trois épingles, avec quelques mèches libres aux tempes.

Les vanilles, étape par étape

Les vanilles s’enroulent au lieu de se tresser, ce qui les rend plus rapides à poser. La méthode dans l’ordre, sur cheveux propres et bien séchés.

  1. Préparez la base. Lavez la veille, séchez complètement et appliquez une pommade ou un beurre coiffant. Démêlez ensuite mèche par mèche, sans forcer.
  2. Tracez les sections au peigne à queue. Des sections régulières font toute la différence sur le rendu final.
  3. Fixez la mèche. Prenez le rajout, enroulez-le trois fois autour de la racine pour bien l’ancrer.
  4. Enroulez. Réunissez vos cheveux et la mèche, puis torsadez les deux brins l’un autour de l’autre en gardant une tension régulière jusqu’à la pointe.
  5. Scellez. Une pointe de gel fixant sur l’extrémité empêche les cheveux de ressortir. Sur mèches synthétiques, un passage rapide dans l’eau chaude scelle également le bout.

Tresses vanilles enroulées sur cheveux naturels

Deux brins torsadés l’un autour de l’autre, jamais tressés à trois.

La raie tressée

Une seule natte fine qui suit la ligne de la raie, le reste des cheveux laissé libre. Kate Bosworth l’a beaucoup portée et c’est probablement la coiffure tressée la plus facile à réussir sans aide.

Tracez votre raie habituelle, prélevez une bande très fine de chaque côté, et tressez en récupérant progressivement quelques cheveux le long du trajet. Deux minutes chrono, et ça suffit à rendre une queue de cheval nettement plus intéressante.

Raie tressée fine sur cheveux longs

Les crochet braids

Une coiffure protectrice qui se pose sur une base de nattes collées, avec des mèches accrochées au crochet. Son gros avantage tient au temps : deux à trois heures là où des box braids en demandent six ou huit.

Elle convient aussi bien aux cheveux défrisés qu’aux cheveux naturels. Le point de vigilance porte sur la base : si les nattes collées du dessous sont trop serrées, le problème de tension reste entier, même si le rendu final paraît souple.

Entretenir ses tresses au quotidien

Une idée reçue tenace veut qu’on ne lave pas des tresses. C’est faux, et c’est même la meilleure façon de finir avec un cuir chevelu irrité et des pellicules.

Le lavage. Toutes les deux semaines environ. Diluez du shampooing doux dans un flacon d’eau, appliquez directement sur le cuir chevelu entre les raies, massez du bout des doigts sans frotter les longueurs. Rincez abondamment et séchez soigneusement, en tamponnant à la serviette puis au sèche-cheveux tiède. Des tresses qui restent humides plusieurs heures sentent mauvais et peuvent développer des moisissures.

L’hydratation. Un spray d’eau et d’huile légère sur le cuir chevelu deux fois par semaine. Évitez les huiles épaisses et les beurres, qui s’accumulent à la base et forment un dépôt blanc difficile à retirer.

La nuit. Un foulard en satin ou une taie d’oreiller en satin. Le coton absorbe l’hydratation et fait frisotter les racines. C’est le geste le plus simple et celui qui prolonge le plus la coiffure.

Les démangeaisons. Ne grattez pas avec les ongles. Tamponnez avec un coton imbibé d’un mélange eau et hamamélis, ou massez avec la pulpe des doigts. Si les démangeaisons persistent au-delà de quelques jours, ce sont souvent les mèches synthétiques qui sont en cause.

Retirer ses tresses sans casse

Le retrait est le moment où l’on perd le plus de cheveux, largement plus que pendant le port. Prévoyez du temps et faites-le en plusieurs fois plutôt que d’un coup.

  1. Coupez les rajouts quelques centimètres sous la fin de vos cheveux naturels. Repérez bien la limite avant de couper.
  2. Vaporisez généreusement un mélange eau et après-shampooing sur chaque tresse. Le glissement évite l’arrachage.
  3. Défaites la tresse en remontant vers la racine, doigts uniquement, sans peigne.
  4. Démêlez chaque section aussitôt libérée, en partant des pointes vers les racines.
  5. Prévoyez un masque profond juste après, puis laissez vos cheveux tranquilles deux à quatre semaines avant une nouvelle pose.

Voir une grosse quantité de cheveux tomber au retrait est normal, il s’agit de la chute naturelle accumulée pendant plusieurs semaines et retenue par les tresses. En revanche, des zones dégarnies aux tempes ne sont pas normales.

Combien de temps, combien ça coûte

Coiffure Temps de pose Budget indicatif
Nattes collées sans rajouts 1 à 2 h 30 à 60 €
Box braids moyennes 5 à 7 h 90 à 160 €, mèches non comprises
Box braids fines et longues 8 à 12 h, parfois sur deux jours 150 à 250 €
Vanilles 3 à 5 h 70 à 130 €
Crochet braids 2 à 3 h 60 à 110 €
Retrait en salon 1 à 3 h 25 à 50 €

Tarifs constatés en France, très variables selon les villes et le mode d’exercice. Demandez toujours si les mèches sont incluses, c’est la principale source de mauvaise surprise.

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Vos questions les plus fréquentes

Comment entretenir ses tresses avec rajouts ?

Lavez le cuir chevelu toutes les deux semaines avec du shampooing dilué dans de l’eau, appliqué entre les raies. Hydratez deux fois par semaine avec un spray d’eau et d’huile légère, jamais de beurre épais qui laisse un dépôt. Dormez avec un foulard en satin. Et séchez toujours complètement après le lavage.

Quel soin faire avant de se faire tresser ?

Un masque profond ou un bain d’huile deux à trois jours avant, puis un démêlage complet mèche par mèche. Lavez la veille ou l’avant-veille, jamais le matin même : sur cheveux tout juste lavés, la fibre glisse et la tresse tient moins bien.

Les nattes font-elles pousser les cheveux ?

Elles ne stimulent pas la pousse, mais elles la protègent. En limitant la manipulation quotidienne, le brossage et la casse aux pointes, elles permettent de conserver la longueur gagnée. C’est pour ça qu’on parle de coiffure protectrice. À condition que la pose ne soit pas serrée, sinon l’effet s’inverse complètement.

Combien de temps peut-on garder des tresses collées ?

Six à huit semaines au maximum, même si la coiffure tient encore visuellement. Au-delà, les repousses créent des points de tension à la racine et les cheveux commencent à s’emmêler à la base, ce qui rend le retrait beaucoup plus cassant.

Comment laver ses tresses sans les abîmer ?

Diluez le shampooing dans un flacon d’eau et appliquez-le uniquement sur le cuir chevelu, entre les raies. Massez du bout des doigts, sans frotter les longueurs, ce qui ferait pelucher les mèches. Rincez longuement, tamponnez à la serviette, puis séchez au sèche-cheveux tiède jusqu’à ce que tout soit sec.

Quels soins après avoir retiré ses tresses ?

Un masque profond le jour même, puis deux à quatre semaines sans nouvelle pose. Profitez-en pour rafraîchir les pointes chez la coiffeuse et pour hydrater quotidiennement. Si des zones sont dégarnies au niveau des tempes, laissez-les respirer plus longtemps et consultez un dermatologue si rien ne repousse en trois à quatre mois.

Comment garder ses tresses jolies plus longtemps ?

Le foulard en satin la nuit reste le geste le plus efficace. Rafraîchissez les contours toutes les trois semaines si votre coiffeuse le propose, cela redonne un aspect net sans refaire toute la tête. Évitez aussi les coiffures d’attache trop hautes et trop serrées, qui ajoutent de la tension sur une racine déjà sollicitée.

Une femme blanche peut-elle porter des tresses africaines ?

La question revient souvent et mérite mieux qu’une réponse en deux mots. Les avis divergent, y compris au sein des communautés concernées. Ce qui fait généralement consensus, c’est la différence entre porter une coiffure en connaissant son histoire et en la nommant correctement, et se l’approprier en la présentant comme une nouveauté tendance sans jamais citer son origine. Sur un plan strictement capillaire, une chose est certaine : sur cheveux lisses et fins, les tresses avec rajouts tiennent moins bien et exercent une tension plus forte sur une racine plus fragile.

Les tresses conviennent-elles aux cheveux fins ou défrisés ?

Oui, avec des précautions. Choisissez des sections plus larges, des rajouts légers, et une durée de port raccourcie à quatre semaines. Sur cheveux défrisés, la zone de démarcation entre la partie défrisée et la repousse naturelle est particulièrement fragile : signalez-le à votre coiffeuse avant qu’elle commence.

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