L’indémodable sandale Tropézienne

Par Nadia Belkacem , le 9 mai 2018 , mis à jour le 23 juillet 2018 - 2 minutes de lecture

4 brides devant, une dessus et une autre au dessus du talon, ce sont ces 6 brides de cuir qui, depuis près de 90 ans font le succès des très célèbres sandales les Tropéziennes. Serge Rondini, c'est ce cordonnier de génie qui a inventé les modèles les plus renommés de l'atelier, la Bikini, la Saint-Raphaël, la Capri. Vous l'aurez bien compris, il souffle comme un air soudain de vacances. Qu'on se le dise, les Tropéziennes sont idéales pour l'été.

La tropézienne, une histoire pleine de soleil

L'histoire débute en Italie, que Dominique Rondini, cordonnier de son état, fuit. Il faut dire que Musolini était au pouvoir. Arrivé à Saint Tropez, le cordonnier Italien répare jusqu'au jour où il a l'idée d'inventer une chaussure : la fameuse Tropézienne. Son fils Serge puis son petit-fils Alain feront évoluer et perdurer le succès de cette sandale, dont la première cliente fut Colette. Rondini, aujourd'hui, ce sont environ 13000 paires vendues chaque année, soit une trentaine de modèles qui vont de 130 euros à plus de 300 pour les nu-pieds en crocodile. Pour les modèles en cuir, les peaux utilisées proviennent des mêmes tanneries qu' Hermès ou encore Weston.

Une gamme vaste

La mode évolue, la gamme des sandales les Tropézienne s'élargit mais la qualité reste toujours la même. Ce qui lui vaut par ailleurs son succès. Aujourd'hui, les 4 brides devant, la bride sur le dessus et celle passée au dessus du talon ont quelque peu changé de place. Ainsi la Tropézienne Olympie s'enfile comme une tong très chic et délicate. Le modèle Hapax semble prendre des airs de fêtes avec des brides qui s'emmêlent, un peu comme si elles dansaient sur un rythme endiablé. Le modèle Bird lui, s'enlace et se délace à la guise de la femme moderne qui la porte. Bref, il y en a pour tous les goûts pour peu qu'ils soient chics et délicats.